LA RACE MAUDITE DES CAGOTS...

Publié le 31 Juillet 2026

The Conversation

Je tenais vraiment à vous diffuser ce racisme d'un autre temps !
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« Intouchables des Pyrénées », « race maudite »… Qui étaient réellement les cagots ?

Article de journal assurant présenter les « derniers cagots » des Pyrénées. « Points de vue », 1962, Fourni par l'auteur
Emma Duteil, Aix-Marseille Université (AMU)

Population discriminée depuis le Moyen Âge, cible de théories racistes et éléments d’intérêt touristique au XIXᵉ siècle, les cagots ont été l’objet de beaucoup de fascination. Les exclusions qu’ils ont subies tout comme les origines de celles-ci sont aujourd’hui au centre de nouvelles recherches en histoire.


Dans les années 1960, à Luz (Hautes-Pyrénées), les touristes en goguette dans les Pyrénées étaient invités à venir voir la dernière famille « cagot » de la région. Ces hommes et femmes de petite taille étaient présentés comme les ultimes descendants d’une « race maudite », discriminés depuis plus de mille ans dans la région.

Sur les brochures touristiques de la région, encore aujourd’hui, on trouve mention des cagots qui sont tantôt présentés comme « les intouchables des Pyrénées », comme des « descendants des Wisigoths », ou encore comme « de petits individus difformes au lobe de l’oreille collé ». Mais, qui étaient vraiment ces hommes et femmes discriminés ? Tâchons de faire le point entre les fantasmes, les sources historiques disponibles et les inconnues qui demeurent.

Carte postale présentant des « mains de cagots »
Carte postale présentant des « mains de cagots ». Henri-Marcel Fay, CC BY

Dans les Pyrénées françaises et espagnoles, les individus appelés cagots, agotes, capots ou encore gahets, sont drapés d’un voile trouble. Leur identité, leur origine et leur sort ont fait couler beaucoup d’encre depuis cinq siècles, tant dans la littérature scientifique que dans les discours populaires. Il s’agit en tout cas d’une population discriminée entre le XIVᵉ siècle et le début du XIXᵉ siècle, même si les logiques d’exclusion ont évolué au gré des périodes.

Parmi les éléments de distinction les plus fréquents, on observe que les cagots sont obligés de se marier entre eux, qu’ils ont une place à part au cimetière, qu’ils n’ont pas la possibilité de participer aux assemblées du village et qu’ils doivent rester au fond de l’église lors des offices divins. Mais que peut-on savoir de plus sur ce groupe, et qui peut réellement être appelé « cagot » ?

Mythes et fantasmes

Dès le XVIᵉ siècle, différents auteurs s’interrogent sur l’origine des cagots, afin d’expliquer leur exclusion. Les cagots sont alors renvoyés tour à tour à des descendants de lépreux, de Wisigoths, de Cathares ou de Sarrasins, sans que l’on puisse trancher. Au XIXᵉ siècle, scientifiques et folkloristes de tous bords continuent à s’intéresser à eux, au moment même où la classification des races règne sur les écrits scientifiques de l’époque. Se démultiplient alors encore les imaginaires autour des cagots, renvoyés à une « race maudite » qui constituerait un groupe ethnique particulier. Les cagots sont aussi associés de façon erronée aux « crétins des Alpes » et aux « malades de goitre », affection qui provoque une déformation du cou.

L’ouvrage du professeur Francisque-Michel au XIXᵉ siècle, considère les cagots comme une « race maudite » et entreprend une vaste enquête dans les Pyrénées, s’appuyant à la fois sur des sources textuelles et sur des rumeurs locales
Au XIXᵉ siècle, l’ouvrage du professeur Francisque Michel considère les cagots comme une « race maudite » et entreprend une vaste enquête dans les Pyrénées, s’appuyant à la fois sur des sources textuelles et sur des rumeurs locales. CC BY

À cette époque, il faut rappeler que les Pyrénées deviennent un haut lieu du tourisme thermal : l’existence des cagots permet alors de fabriquer une culture locale folklorique et de rendre la région attractive. En témoignent la diffusion de cartes postales représentant supposément des maisons de cagots, ou des cagots eux-mêmes. Des voyageurs français et anglais tentent, durant leurs balades, de trouver ces cagots, sans bien en connaître les critères d’identification.

Les cartes postales représentants les quartiers, ponts, sources des cagots se diffusent au XIXᵉ siècle. Ici deux femmes se tiennent aux abords d’une maison pyrénéenne dans le « quartier des cagots » de Saint-Savin
Les cartes postales représentants « les quartiers, les ponts, les sources des cagots » se diffusent au XIXᵉ siècle. Ici deux femmes se tiennent aux abords d’une maison pyrénéenne dans le « quartier des cagots » de Saint-Savin (Hautes-Pyrénées). Daniel Trallero, Fourni par l'auteur
Le bénitier des cagots de Saint-Savin
Le « bénitier des cagots » de Saint-Savin. Archives départementales des Hautes-Pyrénées, 5 Fi 396/24, CC BY

Tous les individus pathétiques, pauvres ou boiteux résidant dans les montagnes deviennent alors de potentiels cagots. Or, à cette époque, la discrimination a disparu un peu partout, les cagots se fondant dans la masse. Ne restent que les noms de lieux pour faire perdurer leur souvenir : les visiteurs du XIXᵉ siècle trouveront ainsi une « fontaine des cagots », un « pont des cagots »…

Mais lorsque l’on regarde de plus près les sources textuelles des siècles de discrimination (XVᵉ-XIXᵉ siècle), on constate que les cagots n’ont jamais eu aucune particularité physique. Les archives judiciaires, notariales, municipales et provinciales abondent en ce sens : les cagots sont bien portants, vivent comme les autres, ont la même langue, les mêmes noms, la même religion et sont parfois même riches.

Arrêt du Parlement de Toulouse en 1627, qui déclare que les cagots sont « exemptz de toute espèce de lèpre, ladrerie et autres semblables maladies contagieuses et, ce faizant, n’entendre empêcher qu’ils ne puissent hanter, fréquanter et converser avec toute sorte de personnes et en tous lieux ». Archives Départementales de la Haute-Garonne (1B477), Fourni par l'auteur

Une exclusion avant tout sociale

L’exclusion des cagots a dès lors plutôt une explication sociale et politique. La marginalisation des lépreux étant de mise au Moyen Âge, c’est là un premier élément qui pourrait expliquer l’éloignement de cette population considérée comme descendante de lépreux, impure et souillée « de l’intérieur ».

Mais une hypothèse plus récente dans l’historiographie postule que les cagots auraient été des nouveaux venus dans les villages au Moyen Âge, installés par des seigneurs sur leurs propres terres, puis marginalisés par les populations paysannes locales revendiquant leur autonomie à l’égard de ces terres soumises à un seigneur.

Aussi, l’insulte de « cagot » – du bas latin cacare relatif aux excréments et à la souillure – a pu permettre dans un village d’établir des hiérarchies au sein du voisinage, entre des individus établis et des marginaux. Il faut donc étudier ce phénomène en sortant d’un cadre racial hérité du XIXᵉ siècle afin d’observer les logiques d’exclusion sociale qui s’exercent dans un lieu donné. Car les différents travaux s’intéressant aux cagots ont longtemps glosé sur leur prétendue distinction physique, au détriment d’une analyse des rapports de force et des dominations qui s’exercent par le biais de cette catégorie.

Or, selon les villages, les cagots ne sont pas soumis aux mêmes interdits et provoquent plus ou moins de remous. Dans beaucoup de paroisses où existaient des « cagots », il n’y a aucune trace archéologique de ségrégation au niveau des sépultures, et le terme disparaît rapidement sans qu’on ait de traces de conflit majeur.

À Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) au contraire, les habitants entreprennent de déterrer leurs corps, des violences interpersonnelles ont lieu et le conflit avec les cagots fait l’objet de multiples procès qui remontent jusqu’au roi. Or ce village est alors en déclin économique, et les familles dites « cagotes » accumulent des terres, acquièrent des maisons. Un dicton populaire circule d’ailleurs un peu plus tard : « Si vous devez à un cagot, payez-le tout de suite. » Le fait de renvoyer ces individus à un statut inférieur et souillé permet de marginaliser des individus qui s’enrichissent.

La désignation de cagot dissimule donc des enjeux matériels, économiques, communautaires, propres à chaque localité. Toutes choses égales par ailleurs, des travaux récents ont montré la diversité des individus compris sous le terme de cathares, catégorie péjorative qui ne renvoie pas, comme on l’a pensé, à un mouvement unifié et organisé, mais qui comprendrait un éventail d’individus très différents, dont la stigmatisation reposerait aussi sur des fondements économiques et sociaux.

Carte postale représentant une procession de cagots, les « parias des Pyrénées »
Carte postale représentant une procession de cagots, les « parias des Pyrénées ». Source : Archives départementales des Hautes-Pyrénées, 48 Fi 53/18. CC BY

Être ou ne plus être un cagot

Toutefois, peut-on savoir qui est cagot ?

Si les institutions à partir de la Renaissance parlent bien de « cagot » dans les textes, elles ne donnent à leur sujet que les interdits qui les frappent. Selon des règlements du XVIIᵉ siècle dans le Béarn, il est défendu aux « cagots » de se mélanger aux autres individus, de porter des armes, de vendre de la nourriture sur les marchés.

Mais le terme « cagot » est ensuite interdit par le pouvoir royal en 1683, car il est jugé discriminatoire et infamant, « sans que l’on puisse précisément savoir la raison de cette distinction », selon les termes de l’intendant du Béarn de l’époque. Le mot est désormais puni par la loi, et les registres de baptême et les contrats de vente font disparaître l’appellation « cagot » de leurs colonnes. On peut imaginer que les enfants de ceux qui étaient appelés « cagots » aux XVᵉ et XVIᵉ siècles continuent de l’être, mais on n’a pas toujours de preuve d’une discrimination qui continuerait pour eux. Pour retrouver la trace de cagots aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècle, il faut passer par les sources judiciaires : c’est dans les procès et les moments conflictuels que l’on comprend qu’ils continuent à exister.

Archive notariale mentionnant le procès mené par un groupe d’individus de Saint-Jean-Pied-de-Port (aujourd’hui dans les Pyrénées-Atlantiques) en 1701 : on apprend qu’ils ont été traités de cagots, empêchés de participer à l’office divin et « arrêtés par les cheveux et traités à coups de pieds et de poings et autrement en injures ». Archives Départementales des Pyrénées-Atlantiques, 3E8329, Fourni par l'auteur

Lors de ces conflits, on observe que les discriminations envers des individus appelés « cagots » se poursuivent jusqu’au XIXᵉ siècle. Finalement, est cagot celui qui est désigné comme tel, qui est réputé impur par ses pairs et qui subit des marginalisations quotidiennes. Les individus ne sont pas cagots en soi, partout ; ils ne sont pas reconnaissables par un visage, un nom de famille générique ou une langue. Ceux qui sont accusés d’être cagots, dans les procès, ont des noms basques et gascons communs dans la région : Oyhamboure dans le Pays basque français, Sanchotena en Espagne, Nogué dans le Béarn…

Ils sont donc connus localement, au sein même des villages, grâce à des phénomènes d’interconnaissance et de réputation : on les identifie par un nom de maison ou par l’endroit où ils vivent. L’historien, quant à lui, peut les retrouver par les violences qu’ils subissent : sont cagots ceux qui sont toujours contraints à se marier entre eux, à avoir une place à part au cimetière, à être exclus des fonctions de maire, à rester au fond de l’église lors des offices divins.

Le terme de « cagot » est toujours donné de l’extérieur et n’est d’ailleurs jamais revendiqué. Lorsque les « cagots » vont eux-mêmes au tribunal, du XVIIᵉ au XIXᵉ siècle, c’est pour faire punir ceux qui les ont appelés ainsi, obtenir réparation et faire disparaître ce terme – ce qui sera un succès. En somme, le terme de « cagot » est à l’époque moderne un réceptacle pour exclure une fraction de la population, et une insulte qui permet de réinjecter de la différence quand celle-ci disparaît.

Cette exclusion sociale basée sur un argument biologique – celui d’une généalogie qui serait souillée – se retrouve hors du contexte pyrénéen, comme en Bretagne où les sources attestent de l’existence des caqueux. À l’origine malades de la lèpre, les caqueux sont au XVᵉ siècle contraints de porter un morceau de drap rouge et ne peuvent exercer d’autres métiers que celui de cordier. À partir du XVIIᵉ siècle, bien qu’ils ne soient plus lépreux, les caqueux voient les sépultures de leurs défunts se retrouver, dans certaines paroisses bretonnes, aux prises avec des violences villageoises. À Pluvigner en 1687, l’enterrement d’un caqueux provoque une émeute de la part des habitants.

L’historien Alain Croix postule de la même façon que cette exclusion est nourrie par des animosités liées à des privilèges économiques, puisque les caqueux ne cotisent pas comme les autres paroissiens. Le caractère extraordinaire de ces violences montre ainsi, à l’instar des cagots, que des questions matérielles régissent aussi les logiques d’exclusion.


Retrouvez notre vidéo basée sur cet articleThe Conversation


Emma Duteil, Doctorante en histoire, Aix-Marseille Université (AMU)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Rédigé par Ptit Randonneur

Publié dans #histoire, #cagots, #sud, #france

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C
Bravo pour cet article qui fait office de piqure de rappel pour moi. Il me semble que c'est dans la revue "Ca m'intéresse" que j'ai appris l'existence de cette population marginalisée. En fait ce n'était guère que l'illustration du proverbe " qui veut noyer son chien l'accuse de la rage". C'est un phénomène qui ne dit pas son nom et qui existe toujours de nos jours envers d'autres populations. Peut-être dans Ca m'intéresse encore ai-je lu à props des néanderthaliens qui prenaient soins des infirmes, des personnes différentes qui n'auraient pas survêcu sans cela ?<br /> Du coup tu m'as fait découvrir l'origine du mot caguer (et oui j'ai beaucoup de vocabulaire)<br /> qui veut noyer son chien l'accuse de la rage<br /> Grosses bises @lain ! <br /> (Depuis que nous passons du blanc de Meudon sur notre verrière nous avons beaucoup moins chaud dans notre entrée et dans toute notre maison)
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J
Bonjour @lain.<br /> Merci pour cet article.<br /> J'espère que comme nous ton week-end c'est bien passé et que tu vas bien et ton petit monde aussi.<br /> Chez nous il a fait très chaud et nous sommes resté à la maison.<br /> Nous qui aimons bien aller à la pêche, cette année, nous n'y sommes pas encore allé.<br /> A l'ouverture il faisait froid et maintenant au bord de l'eau c'est intenable.<br /> Voila une nouvelle semaine qui commence et le mois d'Aout qui est déjà la, je te les souhaitent agréables.<br /> Amitié, bisou de nous deux.
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C
bonjour Alain<br /> lors de nos différents séjours en Corse tout s'est très bien passé. De très bonnes relations avec les gens de l'île, lorsqu'on visitait des villages ce sont même les habitants quji nous conseillaient d'aller là ou là !!! je pense que hors saison c'est une bonne chose et puis il faut être ouvert, à l'écoute. Comme on voyage pas mal on s'approche beaucoup des gens, on les respecte. Rien n'est acquis.<br /> Bisous
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E
Bonjour Alain<br /> Oui ce n'était pas très joli, jolie comme je ne pense pas que la France soit raciste comme on nous le fait <br /> souvent sentir mais il est inversé maintenant il y a du racisme envers les blancs j'ai travaillé dans le commerce<br /> et je sais ce que je dis malheureusement cela ne s'arrêtera pas c'est bien dommage nous verrons bien J'espère que tu as passé un très bon week-end lentement le mois d'août continue de s'installer et la chaleur de retour en espérant que l'automne arrive et que celui-ci sera plus doux cette chaleur est épuisante. je prends un moment pour venir avant de passer à mes occupations, pour déposer mon petit message et te souhaite une douce journée<br /> Bisous douce amitié<br /> Marlène
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M
une race à part qui ne devait pas être à la hauteur d' élever des enfants, ça fait peur, passe ne douce journée
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F
Bonjour mon cher Alain<br /> C'est tellement triste de voir toute ces discriminations mais hélas c'est encore d'actualité quand on entend aux infos tout ce qu'il se passe, mais ces pauvres gens de l'époque ont terriblement soufferts.<br /> En ce premier lundi d'août, je viens sous la pluie enfin tant attendue te saluer tout en espérant que ton WE s'est bien passé et je te souhaite une belle journée remplie de petits bonheurs, de douceur, de soleil et que tous tes souhaits se réalisent.<br /> Bon lundi ! Que chaque heure de cette journée t’apporte un peu plus de joie.<br /> Gros bisous d'amitié.
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C
bonjour Alain<br /> on n'est pas prêt de voir la discrimination entre gens disparaître, signe que l'homme a encore de gros progrès à faire !! La maltraitance n'a pas disparu même dans les pays dits civilisés, seulement "dits"<br /> toujours sec et chaud<br /> bisous
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M
et bien on en apprend tous les jours, quel histoire ont supportée toutes ces personnes....je n'aurai pas pu vivre en cette période....passe un doux dimanche
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R
Coucou @lain,<br /> J'ai lu pas mal de choses, mais pas tout .. en fait ça m'a appris beaucoup de choses que je ne savais pas .<br /> Ces personnes marginalisées, victimes de discrimination , ils étaient vraiment à l'écart, en fait ça<br /> reste encore un mystère ? la communauté de lépreux , les historiens doivent en savoir plus sur ces Cagots, l'exclusion sociale fondées plus sur les préjugés que sur les différences réelles !! c'est triste de vivre dans un milieu pareil .. subir des humiliations qu'ils ont subit pendant des siècles !! <br /> Je termine, car je vais tout mélanger , mais ton histoire est très intéressante ...<br /> Passe un bon dimanche, il a fait très chaud aujourd'hui et demain sera pire !! je ne sais pas quand<br /> va se terminer cette canicule et ces feux incessants ... Je te fais de gros bisous
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F
Bonsoir mon cher Alain<br /> Je ne connaissais pas cette histoire de races maudites et c'est tout simplement horrible de voir autant d'intolérance et c'est revoltant.<br /> <br /> Depuis mon téléphone je viens juste te faire un petit coucou 👋 pour te souhaiter une douce nuit et que le ciel de cette nuit déploie son plus beau tapis d'étoiles ⭐️🌟pour veiller sur ton sommeil et t'offrir les plus doux des rêves🌝.<br /> <br /> Je te souhaite un dimanche rempli de bonnes énergies avec du soleil 🌞 pour illuminer ta journée de demain.<br /> Gros bisous d'amitié 😘❤️.
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M
Bonjour Alain,<br /> Je ne connaissais pas l'existence des Cagots et ça me révolte . Je ne comprends pas ce racisme et cette intolérance, tu me diras en ce moment on fait la même chose vis à vis des juifs...Il existe même un racisme anti-blanc !!! J'ai beaucoup de peine à voir dans quel monde nous vivons...<br /> Bon dimanche<br /> Gros bisous,<br /> MF
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E
Bonjour. Je ne connaissais pas cette horrible histoire. Celle des Cagots est un exemple instructif des conséquences néfastes de la discrimination, soulignant l’importance de lutter contre l’exclusion pour favoriser une société plus tolérante et inclusive. Bon dimanche.
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C
bonjour Alain<br /> terrible histoire, je découvre !! le mariage entre eux a dû donner des enfants à problèmes !! quel pan triste et cruel de l'histoire<br /> bonne journée
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L
Alors là, tu viens de m'apprendre quelque chose ! J'ignorais tout des "Cagots" et de leur histoire, c'est absolument n'importe quoi ! Du racisme, de la jalousie, de l'intolérance...<br /> C'est fou ce que la race humaine est con, on le constate tous les jours ... 😒<br /> Bonne journée à toi
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Z
Coucou Alain.<br /> Merci pour ce reportage très intéressant.<br /> La différence qui déclenche la discrimination m'insupporte au plus haut point <br /> Merci pour ce partage remarquable <br /> Bises et bon samedi. Zaza
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B
Voila un article comme on aimerai en voir plus souvent sur les blogs car il apporte des éclairages documentés sur des faits peu connus de l'histoire de notre pays.Les discriminations existent malheureusement partout dans le monde.Je me souviens d'un voyage en centre Afrique à la rencontre des pygmées qui sont rejetés, n'ont aucun papier ,ni aucun droit et qui sont considérés comme des sous hommes corvéables à merci. Il ne faut pas oublier.<br /> Merci de ta publication si intéressante<br /> Passe un bon week end
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T
bonjour Alain<br /> une découverte en ce qui me concerne !<br /> J' ai dans ma vie noté qu' on se méfiait de la différence, qu' en général, on décrivait la pauvreté comme moche !<br /> J' ai aussi repensé à cette communauté qui veut rester entre elle, les Amish, et qui cherche à garder les traditions !<br /> Un article qui tombe bien, en ces temps où l' anti-sémitisme reprend du poil de la bête !<br /> Passe une bonne fin de semaine<br /> Amitié
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B
Hello Alain<br /> Le nom me disait vaguement quelque chose sans que je puisse dire quoi. A la lecture de ton article j'ai eu toute l'histoire de ce nom. On a sans doute oublié son histoire un peu vite comme tout ce qui gène à la splendeur de la France ....<br /> Bon Week end<br /> Pat
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M
je ne connaissais pas ce nom "les cagots" il n'était dans mon vocabulaire jusqu'à aujourd'hui, merci et passe un doux samedi
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R
Me revoilà; mais dis donc, moi qui n'aime pas lire, je suis servie sur ce billet !!<br /> Je vais essayer mais ce n'est pas sûr !!<br /> Bonne soirée, bon W.E. et de gros bisous avec 32° dimanche, pas de rando encor !! grr
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Y
Merci pour ta visite. <br /> Un p'tit truc à dire, c'est pour l'article de dimanche.<br /> On va se " maré ". Chez mon frère, sa nouvelle passion. <br /> Faut faire attention à la gestion de l'eau. <br /> 1 mm de baisse de niveau, 100 litres à rajouter .... <br /> Oups, un nouvel article vient d'être publié. <br /> Chic, de la lecture. ✓ Yann
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