Ce que je fais, ce que j'ai fait et ce que j'aimerais faire, tout ça en vrac. Bien sûr la randonnée et les visites de villages sont toujours à l’honneur 😊
Albi, un site naturellement défensif et une rivière, source de vie ont été des éléments déterminants à l’implantation des premiers hommes à Albi dès l’âge du bronze.Vous passez dans le Tarn, vous vous trouvez non loin de la ville d'Albi, alors je vous conseille de faire une halte pour découvrir cette ville pleine de charme.Comme beaucoup d'endroits, le dépaysement est complet et vous pouvez visiter la magnifique cathédrale Saint-Cécile, le palais de la Berbie qui abrite le musée Toulouse-Lautrec, ou bien encore visiter le Vieil Albi. Ne ratez pas les jardins et la balade en bateau c'est magnifique comme vous pourrez vous en rendre compte dans l'album photos.
POUR MIEUX VOUS Y RETROUVER
OFFICE DE TOURISME Palais de la Berbie Place Sainte-Cécile Tel : 33 (0)5 63 36 36 00 SITE WEB
MAIRIE d’Albi 16, rue de l'Hôtel de Ville
Tel : 33 (0)5 63 49 10 10 SITE WEB
LÉGENDE DU PETIT JEANNOT
Il y a quelques années, vivait à Albi un savetier du nom de Papafol. Âge d'une soixantaine d'années, Papafol était l'un des meilleurs hommes que l'on put rencontrer. Mais, était-ce à cause de cette bonté même, ou parce que la nature l'avait doué d'un caractère craintif, toujours est-il que le malheureux était devenu le souffre-douleur de...
PETITE HISTOIRE DE SAISSAC
Albi a, au long des siècles, été animée par une vie culturelle et intellectuelle particulièrement riche. Durant le Moyen-Age, la ville dispose d’un scriptorium important, lié à la présence du pouvoir épiscopal. Dans cet atelier, on compile et surtout on copie des textes et des livres indispensables à la vie liturgique.
Les centres intellectuels que sont les écoles monastiques ou ’cathédrales’ produisent des traités de géographie, souvent à partir de textes antiques compilés et enrichis de gloses. Un codex albigeois du VIIIᵉ siècle comporte ainsi une cartographie particulièrement précieuse.
LE CENTRE ÉPISCOPAL
Vous pouvez y voir l'emplacement de la cathédrale Sainte-Cécile, mais aussi le palais de la Berbie ainsi que ses jardins et le bâtiment de l'Office du Tourisme.
Mais aussi… Au XIIIe siècle, Albi est au cœur de l'hérésie cathare. Lorsqu'en 1277 l'initiative est prise de construire la cathédrale Sainte-Cécile, le catharisme est en voie de résorption sous l'effet d'une violente répression. Néanmoins, jugeant la situation encore instable, les catholiques, maîtres de la ville depuis peu de temps, décident d'édifier une cathédrale-forteresse qui doit être une démonstration de leur puissance. Celle-ci est idéalement placée sur un promontoire rocheux qui surplombe la vallée du Tarn d'une trentaine de mètres.
CLIC POUR VOIR
Majestueuse et intime à la fois, la Cité épiscopale d'Albi se révèle à chaque visite. Ce qui vous fera vibrer, c'est un patrimoine exceptionnel, une lumière du Sud et une couleur singulière, un sens aigü de l'Accueil et la convivialité… Albi ne laisse personne indifférent. Ici, chaque saison fait résonner la ville de brique différemment : une visite guidée, un marché animé en plein cœur historique, une balade silencieuse dans les jardins, une expo qui surprend, un séjour attentionné, des animations tout au long de l'année. Que l'on soit visiteur ou albigeois, l’émotion est toujours au rendez-vous, vive, sincère, inoubliable. Albi ne se visite pas, elle se ressent.
LA CATHÉDRALE SAINTE-CECILE
Issue d’une famille noble, Cécile vit dans la capitale de l’Empire romain au début du IIIe siècle. Chrétienne, elle y subit le martyre en raison de sa foi vers l’an 230, sous la persécution d’Alexandre Sévère.
Si sa biographie est rapportée par des traditions dépourvues de garantie historique, son existence ne fait guère de doute. Dès 496, en effet, sainte Cécile est vénérée par l’Église de Rome comme vierge et martyre. Une église placée sous son patronage est édifiée à l’emplacement de sa maison, sa fête est fixée au 22 novembre dans le calendrier liturgique et son nom est inséré dans le canon de la messe : preuves que la dévotion populaire accorde une grande importance, déjà à cette époque, à son témoignage de foi.
Le récit de la vie de Cécile est emprunté aux Passions qui regroupaient les vies édifiantes des martyrs des premiers siècles. On s’en inspire pour les saints que l’on désire honorer...
LE PALAIS DE LA BERBIE
Le premier palais de la Berbie fut construit en 1265 par Bernard de Combret. Bernard de Castanet le transforma par la suite en forteresse, avec un donjon et un chemin de ronde.
Au fil des siècles, le palais connut de nombreuses modifications architecturales, qui en adoucirent l'apparence générale, par exemple grâce à l'adjonction d'une promenade ombragée très agréable.
Depuis 1922, le palais de la Berbie abrite le musée Toulouse-Lautrec. L'exposition permanente comprend une vaste collection d'œuvres, depuis les dessins d'enfant de l'artiste jusqu'à ces dernières toiles.
L'œuvre la plus connue est Au salon de la rue des moulins, de l'époque montmartroise. Le musée compte aussi des œuvres d'artistes contemporains. Le Palais de la Berbie est entouré de superbes jardins à la française et offre de belles vues sur les berges du Tarn.
SAINTE-CECILE
LA CATHÉDRALE SAINTE-CECILE
L'ORGUE DE LA CATHÉDRALE
L’orgue de la cathédrale a été remanié, depuis, par plusieurs facteurs d’orgues. François et Jean-François l’Épine ajoute un jeu d’anches en 1747. Joseph Isnard ajoute un cinquième clavier (clavier de Bombarde). Celui-ci reçoit une batterie de jeux d’anches et d’un cornet de cinq rangs, travaux effectués en 1778-1779.
Antoine Peyroulous effectue, en 1825, une nouvelle répartition de certains jeux permettant des effets de nuance entre les différents claviers. L’orgue subit ensuite une "mise-au-goût du jour" à l’époque romantique. Il perd alors son caractère d’origine.
"Les plus fameux imagiers français de la fin du Moyen-Âge (...) ont (dû) participer au chantier de Sainte-Cécile."
LA VIEILLE VILLE D'ALBI
UN CLIC POUR AGRANDIR LA PHOTO
La vieille ville d'Albi s'organise autour de la cathédrale forteresse Sainte-Cécile et comporte plusieurs rues pittoresques, ainsi que des hôtels particuliers d'architecture médiévale ou Renaissance, typiques de la région.On visitera en particulier la rue Timbal, où se situe l'hôtel de Reynès (voir ci-dessous), du XVe siècle, avec sa cour Renaissance, ainsi que la Maison Enjalbert (XVIe siècle), caractéristique du style albigeois, avec des colombages. Cette dernière abrite la pharmacie des Pénitents.On pourra poursuivre la visite par la rue Toulouse-Lautrec, où se trouve l'hôtel Decazes dont l'architecture marque la fin du style Renaissance. L'hôtel Séré-de-Rivières est une autre des grandes demeures albigeoises.
CI-DESSUS L'ALBUM DES PHOTOS
Deux boutons importants : "où manger" et "où dormir". Cliquez sur le bouton qui vous intéresse pour savoir où il vous est possible de trouver une bonne table ou un endroit agréable pour dormir.
TOULOUSE LAUTREC
Je ne peux pas terminer cet article sans vous parler de Toulouse Lautrec, notre peintre, ivrogne mais peintre de talent.
Fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d'Adèle Tapié de Celeyran (1841-1930), Henri Toulouse-Lautrec grandit entre Albi, le château du Bosc (demeure de ses grands-parents) et le château de Celeyran.
Né dans l'une des plus vieilles familles nobles de France, il est le descendant en droite ligne des comtes de Toulouse, qui furent jusqu'au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume.
Pour ne pas amoindrir la fortune et éviter de diviser les patrimoines, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins au XIXe siècle. Ce fut le cas de ses parents, qui étaient cousins au premier degré. Cette union consanguine est à l’origine de la maladie génétique qui handicape leur fils à partir de l’adolescence. En 1878, puis un an plus tard, deux fractures du fémur gauche puis de la jambe droite astreignent Henri Toulouse-Lautrec à de longues périodes de convalescence où il re-découvre une pratique qui n’était jusque là qu’un passe-temps, le dessin…
A TABLE !
La recette du jour :
LES JEANNOTS D'ALBI
Ce sont des biscuits secs au goût anisé qui font la fierté du Tarn. Les Jeannots d'Albi (aussi appelés Petits Janot) se dégustent à tout moment de la journée. Découvrez comment en faire simplement chez vous grâce à notre recette.
LES INGRÉDIENTS
500 g de farine
10 g d'anis
1/4 l d'eau
...
LES ÉTAPES
Préchauffer le four à 175°C.
Tamiser la farine dans un saladier.
Ajouter le sucre et la levure. Mélanger.
Creuser un puits et y ajouter l'eau tiédie puis l'anis. Pétrir de façon à obtenir un pâton homogène.
Couvrir avec un torchon humide ou du film alimentaire et laisser lever au moins une heure.
Coucou Alain.<br />
Albi, une ville dans laquelle j'ai fait une petite étape pour déjeuner. Juste le temps avant de repartir de visiter la cathédrale Sainte-Cécile qui est magnifique.<br />
Je me souviens avoir acheté des Gimblettes d'Albi, par contre, je n'ai pas eu l'occasion de goûter aux Petits Jeannots... Zut alors, il va falloir que j'y retourne.<br />
Merci pour cette belle visite virtuelle.<br />
Bises et bonne soirée. Zaza